A. Le subjonctif après un verbe ou une expression

1. On emploie le subjonctif après un verbe ou une expression qui exprime en désir, une volonté, une nécessité

Je désire que vous sortiez.
Nous préférons qu’ils viennent demain.
J’aime souhaite que nous réussissions.
Tu permets qu’il sorte samedi soir ?
Le policier ordonne qu’on lui remette le permis.
J’aimerais que tu me téléphones.
Je voudrais que tu réfléchisses.
Il a défendu que vous fumiez ici.
Il a demandé que tu finisses cela demain.
Il faut que je finisse ce travail
Il est important que vous lisiez le mode d’emploi.
Il est utile que nous apprenions cela.
Il est inutile que tu insistes.
Il est souhaitable que vous ne restiez pas là.
Il est préférable que nous partions.
Il est urgent qu’elle prenne son médicament.
Il était normal que vous soyez là.
Il était temps que tu t’en ailles.
Il valait mieux que je fasse le travail.
Il sera nécessaire qu’elle se repose un peu.

Attention !
Le verbe peut être conjugué au présent, au passé, au futur ou au conditionnel. Le subjonctif ne change pas.

Je veux qu’il vienne.
Je voudrais qu’il vienne.
Je voulais qu’il vienne.


2. On emploie le subjonctif après un verbe ou une expression qui exprime un sentiment (joie, tristesse, peur, regret, surprise, colère …)

Je suis content(e) que vous sentiez la différence
Je suis heureux/se qu’il ne perdre pas patience.
Quelle chance que tu reçoives ce prix.
Il serait formidable qu’elles puissent rester.
Il était bon que vous ne disiez rien.
J’étais triste qu’elle soit malade.
Il a peur qu’il y ait des incidents.
Nous craignons que ce ne soit pas fini.
Il est à craindre qu’il meure de faim.
Je regrette que tu sois malade.
J’étais désolé que tu ne me comprennes pas.
(il est) dommage que tu n’aies pas raison.
Il est étonné que sa copine n’arrive pas.
J’étais surpris(e) qu’elle ne m’écrive plus.
Il est étonnant qu’il ne pleuve pas ce soir.
Il est curieux que tu veuilles partir.
Il est étrange qu’elle soit tombée.
Je m’étonnais qu’ils ne puissent pas sortir.
Elle était furieuse qu’il ne fasse rien.

3. On emploie le subjonctif après un verbe ou une expression qui exprime un doute ou une (im)possibilité

Je doute que tu me suives.
Il est (im)possible qu’elle réussisse.
Il se peut que vous ayez gagné.
Il semble (bien) qu’il ait eu tort.
Il arrive que le bus soit à l’heure.

4. On emploie le subjonctif pour exprimer un doute après une expression ou un verbe d’opinion, de constatation, de déclaration à la forme négative ou interrogative.

Je ne crois pas qu’ils veuillent cela.
Crois-tu qu’il sache cela ?
Je ne suis pas sûr(e) qu’ils aillent en France.
Est-il sûr qu’i ait commandé ça ?
Il n’est pas vrai que nous soyons fatigués.
Est-il évident qu’elles fassent ce voyage ?